Et voilà, l’année se termine et notre président nous promet du bon, du gros, du rude. De la vraie crise, enfin. Ce n’est pas des larmes et des sueurs mais l’esprit était là.
Sauf que, autant on pouvait y croire avec Churchill, autant avec Sarko, même avec un joli costume et des talonnettes, on a plus de mal à adhérer. C’est physique.
Et puis il manque le cigare. Sur le coup, Bill Clinton pourrait peut-être lui filer un coup de main…

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