Le principe est simple : remplacez les paroles d’une chanson ultra connue en commentant uniquement ce qui se passe à l’écran dans le clip officiel. C’est comme ça que Michael Jackson a un tigre qui lui sort du cul. Yep. Sans dec.
Le principe est simple : remplacez les paroles d’une chanson ultra connue en commentant uniquement ce qui se passe à l’écran dans le clip officiel. C’est comme ça que Michael Jackson a un tigre qui lui sort du cul. Yep. Sans dec.
L’homme est bon par nature, c’est la société qui le corrompt… On voit bien que Jean-Jacques Rousseau n’a jamais vécu à New York. Preuve est fait que les habitants de la Big Apple ne sont pas si égoïstes et hostiles qu’on le prétend : un homme – le comédien Mark Malkoff - est parvenu à faire 15 kilomètres dans Manhattan en sa faisant porter par les passants, tous d’illustres inconnus. La vidéo :
Finalement, manipuler un ordinateur avec une souris, c’est un peu comme un de ces jeux à pince où on attrape un jouet dans une boîte en verre en manipulant une pince grâce à un joystick. Vous ne me croyez pas ? Alors cette vidéo est faite pour vous :
Messieurs, voici le remède miracle pour nettoyer vos boules. Merci Axe.
Tirelipimpon un coup en haut, un coup en bas ? Slipknot, ce célèbre groupe de metal américain de l’Iowa, en a encore sous la semelle. Il a récupéré à son propre compte la célèbre chanson de Carlos (R.I.P.) pour en faire un carton outre-Atlantique. C’est vrai que ça a de la gueule :
Ouais, ouais, ouais… Google pensait mettre la pression sur la Chine, comme ça, à petit coup de post sur son blog officiel. Un truc bien ficelé, avec menaces même pas voilées qui se résume en gros par « maintenant on va le faire à notre manière, et vous avez pas intérêt à faire chier parce que sinon on se barre. Point barre ». Ben oui mais les Chinois aussi savent y faire. Et en plus ils le disent avec des fleurs :

Oh qu’elle est belle cette API Google Maps ! De la belle ouvrage messieurs-dames ! Sur une jolie petite carte des Etats-Unis d’Amérique, sont plantés de jolis petits marqueurs de couleurs. C’est coloré, c’est jovial, comme dirait Diam’s. Oui mais c’est quoi en fait ? Ben c’est juste le nombre de journalistes américains qui se sont fait virés/lourdés/remerciés/renvoyés sur l’année 2009.
Près de 15.000 personnes/emplois qui ont fondu comme neige au soleil. A cela, il faut mettre en parallèle la mauvaise année du marché publicitaire (-15,9 % pour Elle, -19% pour le New Yorker, -25,6 % pour Forbes, -13,3% pour Time…). C’est vrai que ça fait mal. Mais faut arrêter de se voiler la face, il n’y a pas que la crise (et a fortiori la crise de la pub) qui explique ce dégazage majeur des journalistes. Un seul mot me vient devant ça : Putain…